La nature au grand complet


Vivre en Côte-Nord, c’est avoir la chance de côtoyer une nature généreuse et inventive qui ne cesse de surprendre.

Les forêts, les eaux et les ciels de la Côte-Nord sont habités d’une faune aussi belle que diversifiée : des animaux fascinants qui profitent d’une flore exceptionnelle.

Découvrez cette nature unique qui s’offre à tous!

Territoire et démesure

  • La Côte-Nord couvre une superficie de 351 523 km2, soit environ le quart de la superficie totale du Québec.
  • C’est en Côte-Nord que l’on retrouve la plus importante superficie boisée du Québec :
    • Les terrains forestiers couvrent 103 146 km2.
    • 14 forêts ont été classées « écosystèmes forestiers exceptionnels », notamment en raison de leur rareté ou de leur ancienneté.
  • Le réseau hydrographique de la Côte-Nord s’étend sur 150 000 km2:
    • Il ouvre sur l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent.
    • Le littoral court sur près de 1 300 km de côte entre Blanc-Sablon et Tadoussac.
  • Trois des grandes provinces naturelles du Canada recouvrent entièrement la Côte-Nord : les Laurentides centrales, le Plateau de la Basse-Côte-Nord et l’Estuaire et golfe du Saint-Laurent. Elles comprennent de nombreuses aires protégées ainsi que plusieurs autres sites visant la protection et/ou la conservation de la biodiversité.
  • La Côte-Nord fait partie de la province géologique de Grenville, où l’on trouve notamment les plus vieilles roches volcaniques du Bouclier canadien.
  • La Côte-Nord compte de nombreux sites géologiques, fossilifères ou minéralogiques exceptionnels, dont ceux de Rivière-au-Tonnerre et les cannelures glaciaires de la rivière du Sault Plat, en Minganie.
  • Quelques marais salés occupent le littoral de la Côte-Nord; ces milieux naturels importants constituent, entre autres, des haltes migratoires pour la sauvagine.

Vue du ciel

La réserve de parc national du Canada de l’Archipel-de-Mingan protège 150 km2 d’un chapelet d’îles calcaires sur lesquelles on trouve des monolithes, remarquables structures géologiques (dites pots de fleurs), ainsi qu’une faune et une flore extrêmement riches.

La Réserve mondiale de la Biosphère Manicouagan – Uapishka protège 54 800 km2 entre le fleuve Saint-Laurent et le réservoir Manicouagan. Visible de la Lune, ce dernier est surnommé « l’œil du Québec ».

« F » comme dans faune, flore et foisonnement

  • L’orignal, le caribou, l’ours noir ainsi que le castor, la martre, le rat musqué, la belette, le vison et le renard habitent les forêts nord-côtières; le cerf de Virginie, quant à lui, se retrouve sur l’île d’Anticosti.
  • Les oiseaux ne sont pas en reste :
    • Au Québec, c’est en Côte-Nord que l’on trouve le plus grand nombre d’aires de concentration d’oiseaux aquatiques et de colonies d’oiseaux.
    • Plus de 275 espèces fréquentent la région, dont de nombreuses espèces migratrices, aquatiques ou de proie.
  • 13 espèces de cétacés fréquentent les eaux du Saint-Laurent, dont :
    • Le rorqual bleu, la plus grosse créature vivante.
    • Le petit rorqual, deux fois moins long que le rorqual bleu.
    • Le spécialiste du saut spectaculaire, ou le rorqual à bosse.
    • Sorte de « Moby Dick », le cachalot se montre parfois dans l’estuaire du Saint-Laurent.
  • La flore nord-côtière est généreuse et imaginative :
    • En plus des plantes forestières, on trouve en Côte-Nord des plantes de tourbières, de sommets dénudés, de champs, de lieux ouverts et bien sûr du bord de la mer.
    • Les plus curieux y découvrent aussi des noms à faire rêver : élyme des sables, iris à pétales aigus, campanule à feuilles rondes, sabline faux-péplus, salicorne d’Europe, glaux maritime, potentilles, rossolis à feuilles rondes, kalmia, renoncule de Pennsylvanie.
  • territoire_2Vous êtes amateur de champignons, de petits fruits, de plantes?
    • Avis aux mycologues : plus de 420 espèces de champignons poussent dans la forêt nord-côtière… et plusieurs sont comestibles.
    • Entre les mois de juin et d’octobre, le littoral se couvre de fraises, de framboises, de bleuets, d’airelles, de vignes d’Ida, de camarines noires, de petit thé des bois, de catherinettes et de chicoutais (fruits de la chicouté).

La vedette de l’archipel de Mingan

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Avec ses airs de petit clown malhabile, il s’envole souvent difficilement. Et s’il réussit à ne pas s’empêtrer dans un filet de pêche, il peut rester longtemps les deux pattes jointes comme un moine en prière… c’est d’ailleurs pour ça qu’on l’appelle le Macareux moine. Gourmand, il peut retenir dans son gros bec une soixantaine de poissons. Et bien sûr, il partage la vedette avec les 200 autres espèces d’oiseaux qui fréquentent les Îles de Mingan.

Plus d’informations sur la réserve de parc national du Canada de l’Archipel-de-Mingan.


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